Une méthode pratique pour cadrer un tri optique quand calibre, couleur, défauts de surface, humidité et saison changent l’image.
1. Définir les classes de défauts
La première question n’est pas « quelle caméra ? », mais « quel produit doit être accepté, rejeté ou revu ? ». Les classes de défauts doivent être reliées à une conséquence qualité ou économique.
2. Construire des échantillons représentatifs
Les produits naturels varient selon variété, saison, maturité, calibre et état de surface. Un jeu d’échantillons utile doit donc inclure les cas limites, pas seulement des produits propres sélectionnés pour une démonstration.
3. Maîtriser la présentation produit
Chevauchement, rotation, vibration du convoyeur et éclairage non maîtrisé peuvent dominer la performance vision. La présentation et l’espacement produit comptent souvent autant que l’algorithme d’inspection.
| Population | Variation à capturer | Preuve |
|---|---|---|
| Bon produit | Variation naturelle couleur / forme | Jeu d’échantillons représentatif |
| Défauts critiques | Cas les plus petits / faibles contrastes | Bibliothèque défauts |
| Cas limites | Frontière acceptation / rejet | Matrice de revue |
| Produit sale / humide | Condition d’exploitation réelle | Essai dynamique |
| Lots saisonniers | Stabilité des recettes | Validation par population |
4. Tester le compromis faux rejet / faux accepté
Tout système de tri arbitre entre faux acceptés et faux rejets. Le bon seuil dépend de la valeur produit, du risque aval et de la possibilité de retraiter ou déclasser le produit rejeté.
5. Valider nettoyage et variabilité saisonnière
Humidité, poussière, lavage, température et changements de recette doivent faire partie du plan de validation. Une performance stable une heure en zone propre n’est pas encore une performance de production.
Note de cadrage technique générale. Les performances, interfaces et responsabilités doivent être confirmées projet par projet.
